Exsonvaldes – Paris, dans un bar sur la Butte aux Cailles

Artiste : Exsonvaldes
Date : 2007-05-17
Lieu : Paris, dans un bar sur la Butte aux Cailles

Liability a grand plaisir à suivre Exsonvaldes depuis quasiment les débuts du groupe. On les avait déjà rencontrés quelques mois après la sortie de leur album Time we spent together. C’est quelques mois avant la sortie de leur nouvel opus Near the Edge of Something Beautiful que nous les avons recroisés. Pas vraiment d’actualité chaude en ce moment pour le groupe, mais l’occasion pour revenir sur ces quelques années passées, et aussi pour envisager l’avenir du groupe. Après un rendez-vous raté au Printemps de Bourges (il faut dire, un rendez-vous sans lieu précis un jour de grande foule, ce n’était pas très tactique…), c’est quasiment un mois après que j’arrive à rencontrer Simon, Antoine et Martin, au Diamant, un des rares derniers vrais troquets de la Butte aux Cailles.

Liability : Bon alors ?? Ca fait trois ans qu’on attend un nouvel album de votre part ! Qu’est-ce que vous avez fait pendant tout ce temps là ?

Simon : Ben, on a tourné. On a écrit l’album, et là, on l’a pratiquement mixé. Mais c’est vrai qu’on a pris notre temps. Déjà on a tourné une grosse année, entre la sortie du précédent et juillet 2005. On avait commencé à l’époque à écrire des morceaux, et pour une raison dont on n’arrive plus trop à se souvenir maintenant, on s’était dit qu’il ne fallait pas se précipiter. Donc pendant cette deuxième année on a laissé un peu filer… et la troisième année, on a eu envie d’aller plus vite, mais il y avait finalement beaucoup de choses à faire !
Ca nous a permis de faire ce disque très progressivement, de beaucoup réfléchir les morceaux. On a d’abord fait des démos chez nous ; après on est partis plusieurs semaines à la campagne pour enregistrer une nouvelle série de démos sur ces morceaux. On a refait des enregistrements après… Au final, notre disque sera beaucoup plus abouti que le premier.

Martin : Mais cela dit, ça fait déjà un an qu’on a commencé à enregistrer !

Antoine : On a eu effectivement une manière d’enregistrer différente, mais pour l’écriture des titres aussi, ça a été différent du premier album. Sur le principe, on est restés sur le même : ce sont des morceaux qu’on a écrit et fait vivre sur scène. Ce n’est pas l’album d’un de nous quatre qui a été arrangé pour le groupe ; on ne s’est pas non plus enfermé pendant 15 jours pour écrire les titres. Mais dans le processus d’évolution des morceaux, de créations des arrangements, on a fait quelque chose de très différent de ce qu’on avait fait pour le premier.

Liability : D’ailleurs, vous revendiquiez Time we spent together comme un album très homogène ; Near the edge of something beautiful est annoncé comme étant beaucoup plus varié. Qu’avez-vous apporté à votre musique ?

Simon : Je pense qu’en fait, on a testé sur cet album tout ce qu’on n’avait pas osé faire sur Time we spent. On a mis en œuvre de nouvelles idées ; on a testé du nouveau matériel ; on a écouté de nouvelles choses qui nous ont donné de nouvelles idées…

Antoine : Par rapport à il y a trois ans, on s’est probablement mis à écouter beaucoup plus de choses, à apprécier des musiques qu’à l’époque on s’interdisait un peu d’aimer. Par exemple, on s’est mis à écouter beaucoup plus de choses électro, des musiques un peu rétros des années 80. On a voulu s’éloigner du parti pris qu’on avait à l’époque, qui était très ciblé indé, un peu difficile d’accès… Du coup, sans forcément s’inspirer directement, notre musique s’est imprégnée de toutes ces nouvelles influences.
Cela s’est fait en plusieurs phases : D’abord, notre musique s’est orientée vers quelque chose de plus acoustique ; après, on a eu une période avec plus de claviers ; et ensuite, une orientation plus électro. Petit à petit, l’ajout de toutes ces composantes, leur assimilation dans notre musique nous a permis d’explorer de nouvelles pistes musicales.

Simon : C’est en fait Alex Firla, qui réalise l’album, qui nous a poussé à faire les choses qu’on n’osait pas faire tout seuls, qui nous a entraînés pour qu’on teste tout ce qui nous passait par la tête, quitte à faire le tri après. Et aussi, quand on a commencé l’enregistrement de Time we spent, on avait en tête l’idée qu’on faisait un premier album ; on voulait réaliser une photo de ce qu’était Exsonvaldes à ce moment là ; on voulait présenter une identité, on voulait que ce disque soit cohérent et homogène. Pour Near the edge on n’est plus du tout dans le même état d’esprit. On se dit que maintenant qu’on a présenté qui on était, on pouvait se permettre d’aller dans des directions un peu différentes.

Liability : En plus, en continuant sur cette voie-là, vous risquiez un peu de lasser votre public, non ?

Antoine : Oui, ça a d’ailleurs déjà été le cas sur le premier album ! La plupart des reproches qu’on a pu avoir étaient basés là-dessus. On nous a dit que notre musique était bien, mais que ne serait-ce que sur les douze morceaux de l’album, on tournait un peu en rond.

Simon : Effectivement, on a entendu ça, mais je le répète, cette unité dans l’album était complètement voulue. En fait, moi, je voulais faire un peu comme l’album Black black de Chokebore, qui est un album comme ça, un peu froid, mais tellement beau !

Liability : Votre nouvel album ne semble pas être annoncé chez Noise Digger. Vous avez d’autres pistes ?

Simon : Effectivement, il n’est pas annoncé chez Noise Digger…

Martin : … On peut même dire qu’il est annoncé “pas chez Noise Digger”.

Simon : Voilà, c’est la seule chose dont on est sûrs. Mais on ne sait pas encore dire chez qui ce sera.
C’était génial de travailler avec Philippe et Denis à ce moment-là de notre parcours. Ca a été un réel échange : ils nous ont aidés, on les a aidés. Et notre contrat est arrivé à son terme. Ni nous ni eux, parce qu’ils n’ont pas vraiment insisté non plus, avons eu le besoin de le renouveler.

Antoine : On cherche maintenant à intégrer une structure qui soit plus organisée et plus établie. On a eu de très bons contacts avec Noise Digger, on a découvert plein de choses. Mais au bout d’un moment, on s’est rendu compte que ça manquait un peu de relais et d’organisation pour aller encore plus loin.

Simon : Et ça me semble une évolution logique pour nous : on a fait un premier CDR démo, qu’on a gravé nous-mêmes ; après on a fait un maxi auto-produit ; après un album sur un petit label ; et là, on aimerait bien faire un deuxième album sur un label un peu plus important. Je ne dis pas ça du tout méchamment. On s’est fixé des objectifs un peu plus hauts en matière d’écriture et de réalisation de l’album ; c’est dans la même logique qu’on cherche aussi à placer la barre plus haut avec nos partenaires professionnels. Donc voilà, tout cela est en grand chantier…

Liability : Donc je suppose que vous ne pouvez pas encore annoncer de date précise pour la sortie ?

Simon : Non, effectivement ! De toute manière, le mixage n’est pas encore terminé. On aimerait bien dire que l’album sortira le 10 octobre, qu’on sera en tournée du 15 octobre au 28 juin, et qu’après on sera en Angleterre puis au Japon ! Ce serait l’idéal !… Mais là, non, on ne peut rien dire. Quand on voit comment des groupes comme Lust ou Hopper peuvent galérer… C’est difficile de rencontrer les bonnes personnes pour sortir un album dans de bonnes conditions. Malheureusement, je crois que c’est un problème courant pour les groupes indés qui chantent en anglais.

Liability : Pour le moment, vous ne vivez pas encore de votre musique. C’est un but pour vous ? Vous n’y pensez pas trop ?

Simon : Si, on y pense beaucoup ! Même si on ne vit pas encore de notre musique, on se prépare à pouvoir éventuellement le faire quand le disque sortira. On est tous plus ou moins en train de finir nos études ou on les a terminées. Antoine et moi, on est indépendants. Ca veut dire que s’il faut décider que du jour au lendemain on devient musiciens, on est prêts. Mais c’est évident qu’à terme, on souhaite pouvoir ne faire que de la musique, même si ça ne veut pas dire qu’on ne vivra que d’Exsonvaldes.

Liability : Vous faites beaucoup de scène. C’est quelque chose d’important, pour vous ?

Antoine : On a surtout eu l’impression d’en faire beaucoup suite à la sortie de l’album, pendant un an et demi, et c’était vraiment super. Mais depuis, en fait, on aimerait en faire plus. On est toujours présents, on doit jouer une ou deux fois par mois, mais si ça pouvait repartir, ça serait avec grand plaisir.
La scène, ça permet, quand on est en train d’écrire, de tester les morceaux, de voir comment le public réagit. Ca sert aussi à rencontrer plein de gens un peu partout, à se faire connaître. Pour nous aussi, ça nous permet de travailler constamment, de progresser dans notre façon de jouer, et d’entrer en contact avec les gens. On se compare aussi aux groupes qu’on rencontre : on observe la façon dont ils se préparent, dont ils jouent. C’est vraiment tout un ensemble de choses ; tourner le plus possible, c’est toujours bénéfique.

Liability : Quel est votre pire souvenir scénique ?

Antoine : Pour moi, il n’y a pas de problème, c’était pendant la tournée de l’album, dans une espèce d’horrible bar, à côté de Valence dans la Drôme. C’était une sorte de transition entre deux dates mieux. La veille, on avait fait la première partie de Ghinzu à Marseille, et le lendemain, on faisait une date plus sympa dans le Massif Central. J’en garde un souvenir vraiment horrible. C’était vraiment surréaliste. Ce n’est pas le fait de jouer dans un bar. Mais il n’y avait évidemment aucune installation. En première partie, il y avait un groupe complètement improbable, une espèce de Kyo du sud. Il y avait des barmen très irrespectueux, qui criaient pendant le concert, qui limite nous insultaient. Il faut ajouter des conditions extrêmement spartiates de logement, avec un petit raid dans la montagne pour y accéder à 2 heures du matin…

Simon : Ha non, moi finalement, je garde un souvenir plutôt marrant de ce concert. C’est loin d’être mon pire souvenir. Les plans comme ça super galère, deux ans après, ça me fait rire. J’ai de pires souvenir par exemple d’un show case dans une fnac du sud, dans laquelle il n’y avait pas nos disques, où on a 5 personnes qui nous écoutent à moitié tout en lisant une BD qu’ils ont prise au rayon d’à côté. En fait, parfois on ne s’amuse pas sur scène, mais il y a des gens intéressés dans le public, et c’est bien quand même ; parfois il n’y a personne, mais on s’amuse sur scène, et c’est bien quand même ; mais parfois on ne s’amuse pas et on n’intéresse personne, et là, c’est dur !

Antoine : Après, chacun réagit à sa façon. En général, on n’est jamais d’accord sur les ressentis de concerts. Moi, ce soir-là dans la Drôme, je n’ai vraiment pas aimé…

Martin : J’avoue, j’avais eu un petit coup de blues aussi…
Mais en fait, je ne sais pas si ce sont vraiment des mauvais souvenirs. Sur le moment, c’est assez galère, mais en fait on est tous les quatre plus l’ingé-son ou ceux qui sont avec nous, et on finit toujours par se marrer un peu et par aller boire des coups. Et finalement le concert devient un peu anecdotique au milieu d’une soirée sympa.

Liability : Et pour contrebalancer, vos plus belles émotions sur scène ?

Antoine : Je dirais quand on a joué à Bruxelles en première partie des Girls in Hawaii. C’est vraiment un groupe qu’on aime beaucoup, avec qui on s’est lié d’amitié. Le concert s’est super bien passé, et je pense que c’est un de ceux où on a eu le meilleur retour de la part du public. On était en première partie, les gens n’étaient pas venus pour nous. La salle était pleine, et les gens ont adoré : on a eu un vrai déluge de gens qui sont venus acheter notre disque et se faire signer des dédicaces.

Simon : D’une façon générale, je dirais que la Belgique nous a toujours très bien réussi. On a toujours senti quand on allait là-bas qu’il y avait un truc qui se passait autour des groupes de rock, même pour les petits groupes dans les petits bars.
Mais je pense qu’il peut y avoir plein de choses qui font qu’un concert est bien. Je me rappelle d’un concert à Dijon, encore avec les Girls in Hawaii, où le public a été génial, s’est mis à crier dès le premier morceau. On était même un peu dépassés par leur réaction. Après, il y a aussi eu un concert à Toulouse, devant 30 personnes et où on a eu les pires galères techniques, mais où il s’était vraiment passé quelque chose avec les gens ; c’est un peu difficile à décrire, mais ils nous avaient vraiment aidés.

Martin : Dans le même style de concert qui se passe dans des conditions pas géniales, mais qui laisse quand même d’excellents souvenirs, il y a celui qu’on a fait à l’Epita, une école d’ingénieurs en banlieue parisienne. L’album n’était pas encore sorti, mais on venait de recevoir des cartons de CDs du presseur. Le concert était organisé par la webradio Rock-One. Ils avaient loué une sono, et on a joué dans la cave de l’Epita..; Il devait y avoir 30 personnes, mais on a eu l’impression de faire quelque chose d’un peu spécial pour les trente personnes qui étaient là. On s’est vraiment super amusés et les gens étaient super contents ; c’était un vrai moment d’échange.

Simon : C’est vrai qu’il y a souvent de très belles rencontres ; c’est souvent le cas en province. On arrive, on rencontre des organisateurs super sympas. Un groupe avec qui on joue, qui a organisé la soirée, qui nous loge chez lui… Ca a été le cas par exemple à Strasbourg ; à Toulouse aussi… Les rencontres avec les groupes peuvent vraiment être magiques. Que ce soient des groupes avec qui on garde des liens ou des groupes avec qui on a l’occasion de jouer un soir… Il y a 15 jours, on a joué au Batofar, on a fait un morceau avec Jonah Matranga, le chanteur de Far, qui est un groupe qu’on écoutait tous il y a dix ans, c’était grand ! Il y a toujours quelque chose qui laisse finalement un bon souvenir…

A ce moment, nous avons été interrompus par deux personnes qui étaient en train de coller des affiches à la porte du bar où nous étions. C’est à se demander qui a été le plus ému de la rencontre : les deux colleurs d’affiches proches d’une radio rock et organisateurs de concert qui étaient tout contents de rencontrer Exsonvaldes ou le groupe qui était très étonné que quelqu’un les connaisse… Après une petite discussion, un échange de flyers / cartes / autocollants, nous reprenons l’interview.

Liability : Il semble qu’il y ait des groupes, comme les Girls in Hawaii justement, comme Hopper, comme British Hawaii, avec qui vous avez créé des liens qui vont au-delà de la musique.

Simon : Oui. Des groupes, on en a rencontré pleins, et avec certains, on a créé des liens plus que musicaux. Girls in Hawaii, Hopper, Flexa Lyndo, Rhésus… ce sont des gens dont on aime la musique, et qui ont la même vision que nous sur la façon de la pratiquer. D’ailleurs, il n’y a pas besoin qu’on fasse le même type de musique. Quelqu’un comme Arman Méliès, par exemple, ce qu’il joue n’a rien à voir avec ce qu’on fait, mais on se comprend. C’est vrai qu’avec le temps, tous ces gens-là sont devenus des amis. On ne se voit pas hyper souvent, mais bon, on essaye quand même.

Liability : On vous a vu deux fois au Printemps de Bourges, mais en dehors de ça, on ne vous voit pas beaucoup en festival. Les scènes en plein air vous font peur ?

Antoine : Ca n’a pas grand-chose à voir avec les scènes en plein air. Je crois que si on nous proposait de faire cet été la tournée des festivals, il n’y aurait aucun souci ! Mais on ne choisit pas ça. Pour jouer dans les festivals, il faut y être programmés… et puis si cela ne correspond pas avec la sortie d’un album, c’est encore moins facile.

Martin : Mais bon, cela dit, il faut reconnaître qu’on préfère quand même les petites salles au plein air !

Simon : Oui, bien sûr, mais c’est aussi parce que le plein air, c’est quelque chose qu’on a pas eu particulièrement l’occasion d’expérimenter.

Liability : Et Bourges, le Printemps a un statut particulier pour vous ? Votre manageuse est un peu liée à ce festival, non ?

Martin : Ca n’a strictement rien à voir avec ça !… Il n’y a absolument aucun piston dans le rock !…

Simon : Oui, c’est vrai, ça ne marche pas du tout par contacts… d’ailleurs, tous les groupes qui prétendent avoir été découverts sur MySpace, c’est vrai… on attend juste notre tour patiemment… (rires)

Liability : Peut-on parler de Heyday ou est-ce que c’est top secret ?

Antoine : Héhé… D’ailleurs, Simon et Martin partent ce week-end pour enregistrer des morceaux top secret de Heyday !

Simon : Tout à fait !
En fait, Heyday, c’est en quelque sorte le laboratoire d’Exsonvaldes. Pendant qu’on était en train d’enregistrer l’album, Martin ne pouvait pas jouer de batterie parce qu’il avait l’épaule cassée. Alors il s’est amusé à remixer certains morceaux d’Exsonvaldes. Et au final, dans ses remix, on a trouvé des idées à intégrer dans nos morceaux. C’est né comme ça : en remixant des morceaux, puis en écrivant de nouveaux morceaux pour Heyday. Certains de ces morceaux écrits pour Heyday vont d’ailleurs peut-être être repris pour Exson. On ne sait pas trop en fait… pour le moment, c’est surtout une récréation, qui permet de tester des choses, de s’amuser… En fait, pour le moment, ça nous sert à avoir une page MySpace en plus ! C’est déjà pas mal.

Martin : D’ailleurs, là, on peut dire qu’on a été découverts sur MySpace !

Simon : Oui, on a été approchés par un label américain, sur MySpace, mais non…

Liability : Et vous avez un projet de disque, avec Heyday ?

Antoine : Ah non, il n’y a vraiment aucun projet concret. On a quelques morceaux, on fait quelques remix, mais ce sont juste des envies, l’envie de s’amuser.

Martin : Le seul projet éventuel de sortie, c’est un remix qu’on a fait du single de Rhésus qui sortira peut être sur leur prochain album.

Simon : Voilà, c’est l’occasion de tester des collaborations : on vient de faire quelque chose avec Loïc de Flexa Lyndo ; on va faire quelque chose avec Dorothée d’Hopper…

Liability : Et vous n’envisagez pas non plus de sortir ces morceaux sous le nom d’Exson ?

Simon : Si. Pourquoi pas ? Peut-être que dans un moment, on aura assez de chansons pour sortir un album d’Heyday ; peut-être qu’on n’en gardera qu’une partie pour faire la moitié d’un album d’Exson… En ce moment, Heyday est beaucoup plus électro que ce que fait Exson, mais c’est quand même une des pistes qu’on explore, une des manières dont on a envie de faire évoluer la musique d’Exson, alors pourquoi ne pas faire se rejoindre les deux mondes ?… Mais c’est réellement difficile à dire maintenant, on ne sait pas encore trop ce qui va en sortir. C’est vraiment un laboratoire, pour nous.

Liability : Vous avez d’autres projets parallèles ?

Simon : Ben écoute, c’est pas vraiment un projet, mais il m’arrive de faire des concerts tout seul. Antoine, comme c’est son métier, il enregistre énormément de choses. On a aussi travaillé sur la BO d’un court métrage récemment.

Liability : Je vous laisse le mot de la fin.

Antoine : Un grand merci à Liability, qui nous suit depuis des années. Vous avez été parmi les premiers et les plus fidèles.

Merci à eux pour tout !
Crédit photo: Maddy Julien – www.maddyjulien.com

Lien : http://www.exsonvaldes.net/
http://www.myspace.com/exsonvaldes

Par Claire

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