2006, ou la survie de la Ferarock

La Ferarock a tenu son assemblée générale annuelle le samedi 25 mars dernier à Paris.
Le bilan de l’année 2005 est "alarmant". Dans un contexte général plus que difficile, "la fédération est fragilisée par une impossibilité
à trouver de quoi pérenniser le poste de Direction de la fédération" souligne le communiqué de presse.

2005 a vu la fédération s’engager dans la politique relative au secteur des musiques actuelles. La fédération,
après avoir participé comme membre du comité au FORUMA, et avoir participé à
la concertation nationale sur les musiques actuelles, a intégré le CSMA, Conseil Supérieur des Musiques Actuelles. Cet
organisme mis en place par l’actuel Ministre de la Culture est la réponse Institutionnelle à une continuation de la concertation
nationale, ayant pour but de structurer au mieux le secteur et de préconiser auprès du Ministre une politique culturelle en faveur
des musiques actuelles.

Au titre d’acteurs essentielles dans le secteur des musiques actuelles, la fédération et les radios de la Ferarock réclament au Ministère de la Culture les moyens de
mettre en oeuvre les missions qui lui sont accordées en sollicitant de sa part "une aide logique et un soutien réel".

L’année 2006 sera d’abord marquée par la réforme des partenariats. Elle consistera à laisser plus de place aux groupes non-signés et aux découvertes faites par les radios, ainsi que la pérennisation des actions de la Ferarock à leur encontre. Les artistes plus reconnus et ceux signés des majors auront une "place différente".

L’année 2006 sera aussi celle de la survie pour la fédération. En effet, la situation financière est critique. Elle va donc tenter de monopoliser le plus d’acteurs possibles auprès de ceux qui estiment la mission de la Ferarock et qui veulent participer dans cet effort de survie, grâce à "un geste concret".

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