.:.Compte Rendu de Concert.:.

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Free Edge Fest

1ère partie :

Le : 09-10-2004

Lieu : Le Mans, MJC de la ronceray

compte rendu proposé par michael et publié le 21-01-2005

Bonne initiative, même très bonne initiative que d'organiser ce festival. La réunion de groupe de tous horizons et de tout styles. C'est donc au Mans que ce déroule la première édition du Free Edge Fest, à l'initiative de Richard No Time To Lose pour qui le "concept" du Free Edge tiens particulièrement à cœur.

Arrivée donc au Mans, retrouvaille avec un public venu assez nombreux de Paris, de Rennes, de Caen et sûrement d'ailleurs. Comme d'habitude tout se petit monde se connaît à peu prés et cela laisse place a des grandes effusion d'amitié et de partage de boissons alcooliques à base de houblon à consommer avec modération. Même l'entrée propose un pack "entrée + 2 consos"…On est au Free Edge Fest où l'on ne l'est pas

Ouverture des hostilités avec Bazooka, fameux groupe de "emo tough guy forestier" de Caen, première surprise la perte d'un chanteur qui rend les compositions plus monotones et moins pechues. Ajouté à ça un son moyen le résultat n'est pas à la hauteur du potentiel du groupe. Ce qui n'empêche pas deux ou trois violent dancers de s'en donner à cœur joie.

FTX étant annulé, c'est donc Actions Fall Short qui prend le relais. Comme à leurs habitudes, le show n'est pas ce qu'il y a de plus carré mais en même temps c'est ce qui fait leur charme. AFS enchaîne donc les chansons et les calembours, bref un set vivant et entraînant qui ravie tout le monde et qui prépare l'arrivée de Fat Society. Venu du sud avec leur accent chantant, il prenne la scène et ne la relâche qu'une fois avoir mis tout le monde d'accord. Ils ont donc le plus gros son de la soirée, le plus gros pit et le plus de double pédale. Ca sonne fort et efficace. Le hardcore venu du sud fait mouche.

Prochain groupe a l'affiche de ce festival, les locaux, à savoir No Time To Lose. Le hardcore old school a encore de longues années devant lui et NTTL met tout en œuvre pour ça. Titres catchy et dansant, on apprécie les touches de revendications et l'humour. Judoboy prend la suite en main. Désormais sous la forme d'un quartet, ils envoient fort un mélange d'hardcore, de touches émotionnelles et lancinantes et de chaos. Ca hurle, ça swing et ça va égare. Un show plein d'énergie qui montre qu'ils n'ont rien perdu de leur intensité.

Pour conclure ce festival, Amanda Woodward arrive. Dernier concert avant 8 mois, le quintet de Caen est en confiance et assène les titres de leurs derniers albums et quelques-uns uns de leurs "tubes". Malheureusement, seul ombre au tableau, aucun des titres de "Pleine de grâce" ne seront joué et la set-list reste discutable. Pourtant quoi qu'on en dise leur show reste un moment plus agréable qui nous berce entre mélodies et envolés intenses accompagnés comme toujours de chant hurlé/chanté que le public reprend en chœur.

Ce festival reste une réussite tant au niveau de l'organisation qu'au niveau de l'affiche. Une seconde édition serait bien entendu la bienvenue, en gardant cette ambiance et cet éclectisme.

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