.:.Compte Rendu de Concert.:.

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Hellfest 2016 journée 1 - partie 9

1ère partie :

Le : 17-06-2016

Lieu : Clisson

compte rendu proposé par Fabien et publié le 24-01-2017

Overkill a presque quarante ans. Oui, messieurs, dames et cela n'entame pas la volonté du groupe à se démener sur scène. Il faut dire que le groupe n'a jamais eu de réel temps morts et a su garder la forme au fil du temps. Pour s'en convaincre il suffit de voir Bobby Ellsworth ou plutôt de l'entendre car il était particulièrement en forme. C'en était même impressionnant. D'autres, à son âge, n'ont plus cette même amplitude vocale. A presque soixante ans, Blitz a encore du répondant et pas qu'un peu. De quoi largement contenter un public plus que remuant et qui en a eu pour son argent. Grosse et belle performance de Overkill qui jouera autant d'anciens morceaux que de nouveaux et ce pour le plaisir des petits et des grands. Massif, volubile et bien en jambe, Overkill n'a pas fait de quartier. On n'en attendait pas moins.

Dans une ambiance moins tendue du slip, Dropkick Murphys auront, eux aussi mis une belle ambiance sur la Mainstage. Le contraire eu été étonnant. De toute façon, le jour où l'on s'emmerdera à un de leur concert il sera temps pour eux d'arrêter avant qu'ils ne deviennent une caricature d'eux mêmes. Pour autant, il n'y aura pas de grande surprise à ce concert. Les américains seront fidèles à ce qu'ils sont et à ce qu'ils eu l'habitude de fournir sur scène. Ambiance de bistrot (enfin de pub), de bières coulant à flot, de blagues douteuses et d'humour primesautier, Dropkick Murphys emportera avec eux le public en deux temps, trois mouvements. Un public ultra nombreux pour un concert dont il ne fallait assurément pas être trop en retard si on voulait se trouver reléguer trop loin. Les américains ont donc fait le plein et ce n'est pas pour rien.

Retour à la Warzone pour un désormais classique de chez classique au Hellfest : Converge. Converge cela reste de l'énergie à l'état pur. Mais même si la Warzone a toujours un côté familial on se sent un peu éloigné du groupe. L'expérience Converge est toujours plus intense dans un environnement resserré. Cependant, on ne boude pas notre plaisir. Les américains sont un peu comme chez eux ici et c'est toujours un plaisir de les voir évoluer. Jacob Bannon va toujours au bout de lui même. Tout comme le reste du groupe. Rien n'est dans la demi-mesure et c'est bien ainsi qu'on les apprécie. Bien sur, tout n'est pas parfait et il y a des imperfections mais cela a toujours été ainsi avec eux. Toute cette énergie qui est donnée, toute cette fureur font que Converge fait parfois quelques pas de travers. Mais c'est vraiment anecdotique car Jacob Bannon et les siens ont encore donné une leçon de hardcore.

Crédits Photos : Romain Ballez

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