.:.Chronique.:.

Pochette

Elysian Fields

Dreams that breathe your name

[::2003]

Certains disques peuvent être appréciés et jugés après de nombreuses écoutes, d'autres à la première, et d'autres enfin au premier morceau. C'est le cas de Dreams that breathe your name. Il fait partie des albums que l'on achète sans même réfléchir, en se fiant à un instinct qui ne trompe pas.

Premier morceau. Stop the sun. Une voix littéralement surprenante, d'une sensualité débordante, accompagnée d'un rock planant ce qu'il faut, n'agressant ni notre ouie, ni ce chant magnifique. Première impression. Comment ai-je pu éviter aussi longtemps la musique concotée par Elysian Fields?

On le sait, les duos et les pseudo-couples sont à la mode dans le mileu du rock, et l'ont toujours été. Elysian Fields deviendrait-il le nouveau couple à le mode, après trois albums et huit ans d'existence, suivant la destinée de ses récents prédécesseurs tels les White Stripes ou les Kills, suivant toutefois une autre direction? A la simple écoute de cet album, il en serait temps, largement.

Le duo new-yorkais, formé de Jennifer Charles et de Owen Bloedow, s'est entouré pour cet album d'un nombre surprenant de musiciens. La basse et la batterie sont bien présentes, mais cet album reste d'une lenteur et d'une légèreté à couper le souffle. On a l'impression de pénétrer dans un univers étranger, celui du rêve, de la paresse et de l'abandon de soi, offerts par cette voix mystérieuse et enchanteresse. Les douces mélodies assurent un habillage fin à ces rêveries, mêlant pop rock et electronica.

Bref, tout est là.

note : 8

par Noémie, chronique publiée le 16-09-2003

.:.L'avis des autres rédacteurs.:.

Splinter : avis du rédacteur
Thomas F. : avis du rédacteur
Fabien : avis du rédacteur
Claire : avis du rédacteur

?>