.:.Chronique.:.

Pochette

Strummer & The Mescaleros, Joe

Streetcore

[Hellcat Records::2003]

|01 Coma Girl|02 Get down moses|03 Long shadow|04 Arms aloft|05 Ramshackle day parade|06 Redemption song|07 All in a day|08 Burnin' streets|09 Midnight jam|10 Silver and gold|

— Encore un album posthume ?

— Oui, mais là, c’est quand même Joe Strummer.

— Bon, allez… Fais écouter.

Ca commence plutôt bien. « Coma girl », morceau bien rock, avec un poil de ressort reggae, où on retrouve la gouaille du Strummer des Clash, époque London Calling. Mais très rapidement, ça dégénère. Les titres se suivent et ne se ressemblent pas. Des morceaux de country (« Long shadow », « Silver and gold »), de pur reggae (on ne citera que la reprise de « Redemption song »…), qui ne peuvent que décevoir les fans du bonhomme. Une petite lueur d’espoir revient avec un « All in a day » très rock, mais vite éteinte par la suite de l’album.

Le doute s’installe alors. Parce que cet album n’est pas une réédition de vieux morceaux traînants dans des fonds de tiroirs, que la maison de disques a voulu exploiter, mais bel et bien un album qui était en cours d’enregistrement au moment de sa disparition. Et la réponse à se doute m’effraie vraiment : je n’aime pas du tout ce que Joe Strummer faisait en 2002. Je vais vite oublier cette affreuse découverte et me replonger de ce pas dans mes vieux albums de The Clash, afin de garder la belle image que j’avais de cette icône du rock.

note : 3

par Claire, chronique publiée le 15-11-2003

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