.:.Chronique.:.

Pochette

Paloalto

Heroes and Vilains

[American recordings::2003]

Bon Paloalto est censé être le nouveau truc du genre Coldplay et Radiohead aux Etats - Unis. Et putain il faut pas se foutre de la gueule du monde. Bon direct ça fait un peu style je les casse mais non. Seulement ils vont souffrir de ces comparaisons parce qu'ils ne rentrent pas du tout dans le même créneau que les groupes cités plus haut. Deja, je doute beaucoup qu'un seul des membres du groupe soit influencé par de la music anglaise, coldplay ou radiohead ou bref...

Cet album est americain, teenage a souhait, un poil trop commercial (ca ne veut rien dire un album trop commercial je sais mais c'est facile d'écrire ça....) et honnêtement pas terrible. Tout cela est bien mou... c'est à dire que franchement ce n'est pas du mauvais rock, mais c'est seulement du rock, qui n'a rien inventé, mais vraiment rien... Radiohead vit sur une autre planète que paloalto.

Bon cet album n'est pas une catastrophe mais a mon humble avis il tombera très vite dans l'oubli....s'il en sort un jour...(a grand coups de promo...)

note : 3

par dorian, chronique publiée le 15-10-2003

.:.Un autre regard.:.

Si vous ne deviez jeter qu’une oreille distraite au premier album de Paloalto, un groupe de jeunes américains tout juste sortis de l’adolescence, ce serait avant tout pour la voix du chanteur. C’est bien simple, il a exactement le même timbre que Thom Yorke. Et puisque le monsieur a décidé de reprendre certains des gimmicks vocaux du leader de Radiohead, fatalement par moments on a un peu la sympathique et amusante impression de se retrouver sur un album de jeunesse du quintette d’Oxford, renforcée par l’utilisation de certains titres « à consonance », comme en témoignent, sans blague, « Fade Out / In » ou « Bones ». Juste culotté.


Heureusement, Paloalto peut aussi compter sur son sens des mélodies pour capter votre attention. Présenté dans certains magazines comme un Travis américain, il est tout de même assez difficile de trouver des similitudes avec le groupe de Fran Healy. Finalement, c’est plus du côté de Something Corporate qu’il faudrait chercher des ressemblances, mais la musique semble ici beaucoup plus couler de source que les chansons poussives du groupe précité, qui paraît trouver dans l’utilisation intensive et abusive du piano sa seule planche de salut.


Clairement, comme bon nombre de groupes américains, Paloalto ne casse pas trois pattes à un canard, et la sensation de repompe de qui vous savez pourra peut-être en irriter certains. Néanmoins, le disque se laisse écouter gentiment. Une sorte de collection de Faces B du Radiohead de The Bends, en somme. Une oreille distraite suffira.

note : 5.5

par Splinter, chronique publiée le 15-10-2003

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