.:.Chronique.:.

Pochette

Dandy Warhols, The

the dandy come down

[Capitol::1997]

Situé entre le joyeux bordel psychédélique du premier album et le rock-tendance de "13 tales of urban bohemia", "...the dandy come down" demeure l’œuvre incontournable des dandy warhols. Déjà, mettons nous d'accord. NON, ce n'est pas un énième groupe en "the" fraîchement débarqué pour faire le bonheur des groupies'n'roll. Ils sont là depuis 1995 et ont su s'imposer à grands coups de rock'n'roll attitude (non sponsorisée par MTV). et toc.

Maîtrise totale de l'illusion. Les chansons sont maquillées, peinturlurées à l'extrême (débauche d'effets, de sons, dilution des voix) et , miracle, elles en ressortent, simples, pures, un peu extraterrestres.

Ouverture tout en douceur avec "be in", le voyage commence par ce morceau planant et plaintif. On se laisser lancer en orbite et la descente ne se fera qu'une fois les 14 plages écoulées. L'onirisme à paillettes qui découle des morceaux comme " good morning" ou "the creep out" nous enveloppe, et on se laisse alors attendrir par les comptines poétiques et dérangées ("i love you", "green"), puis on se laisse entraîner aux sons du rock festif et tape à l'oeil des tubes "not if you were the last junkie on earth" et "everyday should be a holiday". Alchimie parfaite, menée par le psychedeliquement arrogant Courtney Taylor² , voix nonchalante et physique gravure de mode glam. Une fois de plus la théorie de "les grands albums échappent a toute étiquette de style musical" se vérifie ici. Un album intemporel, déjà un grand classique. Alors un conseil... Si vous voulez épater vos amis qui ne jurent plus que par "the machin" et "the truc" sortez ce petit bijou et faite leur écouter, vous leur rendrez un grand service. Non mais!

note : 8

par Drew, chronique publiée le 01-10-2003

.:.L'avis des autres rédacteurs.:.

Splinter : avis du rédacteur
Emilie : avis du rédacteur
jean marc : avis du rédacteur

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