.:.Chronique.:.

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Aqualung

Aqualung

[B-Unique::2002]

Cet album est étrange, un peu hypnotisant, une sorte de petite machine complexe, un peu déglinguée. Dissection. Les sonorités de l'accompagnement et la voix de Matt Hales s'opposent et s'allient tout au long des onze titres. Il y a tout d'abord ce piano entêtant, mécanique, lointain, une couleur jazz retro un peu surnaturelle, une musicalité rendue fantomatique par des petits arrangements bizarroïdes. Ces sonorités s'articulent, se délient comme ces appareils musicaux, machines à berceuse. Ce tic tac hypnotise, reste la voix douce, feutrée , enveloppante du chanteur. Un somnambule. Cet album est une petite originalité. Un peu éphémère hélas. C'est difficile de se laisser aller à l'indolence à chaque écoute. Mais ce jazz venu d'on ne sait où enrobé d'une voix somnolente désabusée reste quand même bien agréable.

note : 6

par Drew, chronique publiée le 27-09-2003

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rentboy : avis du rédacteur

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