.:.Chronique.:.

Pochette

Lust

Leaving Monte-Carlo

[Redwood::2003]

La dernière fois que j’ai écouté Lust, j’étais dans le métro, ligne 12, et là pendant le final explosif du deuxième titre, 2 accordéons entrent et me gâchent l’écoute jusqu’à ma descente…

« chant laconique et retenu, tempo lent, mélodies lancinantes, guitares hypnotiques, basse langoureuse, rythmique détachée... autant d'éléments pour constituer une musique expressive ».

La biographie ne ment pas. Je ne pourrai pas mieux décrire leur musique. La nouvelle signature du label américain Redwood Records a de quoi faire parler de lui. D’ailleurs c’est quand même la classe d’être signé là bas… Donc il n’est pas nécessaire de chanter en français, mais il faut aller sonner à aux portes lointaines. « Leaving Monte-Carlo » a un packaging vendeur…l’artwork est sympathique, mais illustre assez bien l’atmosphère Lust. Comme Kaolin, il emmène l’auditeur dans une phase de tension. Les guitares sont parfois stridentes, à la limite de l’explosion, et là les accords changent et font parcourir quelques frissons le long de vos bras. Tout en retenue, cet album est lent, et finalement n’explose que très rarement.

Si vous voulez fous faire une opinion de Lust, achetez l’album, amateurs de rock noisy / post rock / atmosphérique, vous ne serez pas déçus. Imaginez un mélange de Chokebore, Mogwai et Kaolin auquel vous ajouterez des sonorités imaginatives et contrôlées. Nous n’avons plus de doutes, Lust mérite sa signature. A ne pas écouter dans le métro.

note : 7

par dorian, chronique publiée le 27-09-2003

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jean marc : avis du rédacteur
Claire : avis du rédacteur

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