.:.Chronique.:.

Pochette

Moby

Hotel

[Mute::2005]

Après 14 millions de disques vendus (pour ses deux derniers albums : « play » et « 18 ») Moby, le fan des Simpsons, revient conquérir le monde avec « Hotel ». La biographie fait mal à la tête : Oui, c’est son album le plus abouti, pourquoi pas celui de la maturité aussi ? Car le fan des Simpsons a fait un grand bout de chemin depuis la sortie de son album multi platine « Play ». Et c’est donc avec beaucoup de curiosité que je me suis penché sur le cas Moby. L’intro de l’album laisse présager du bon : une electronica planante et instrumentale qui n’a meme rien à envier à The Album Leaf. Mais cette belle intro aboutit sur un « Raining again » qui donne le ton général de ce disque. Comme d’habitude, l’ex punk-dj-multi-instrumentiste-illustrateur sonore-compositeur-interprète part dans tous les sens. Avec ses gros singles et ses balades amoureuses, « Hotel » pourrait très bien se vendre. Mais est ce que le new-yorkais a réellement encore beaucoup à apporter aux fans de musique que nous sommes ? C’est pop, et c’est annoncé comme pop. Mais que peut-on faire de cet album ? Des refrains lourdingues trop souvent répétés viennent assombrir le talent du compositeur. Car même si cet album me lasse déjà après trois écoutes, il faut bien avouer que Moby a du talent pour créer des mélodies qui se retiennent et pour produire des morceaux carrés qui vont droit au but, droit à l’essentiel (au cœur). Mais ce ne sont sûrement pas les sons électroniques de « Where you end » qui nous feront aimer cet album. La biographie de l’intéressé se termine ainsi : « Il y l’avant, l’après, et il y a Moby. Il y a un moment où il faut dire stop.

note : 5

par dorian, chronique publiée le 22-04-2005

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http://www.mobyhotel.com

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