.:.Chronique.:.

Pochette

Anderegg

Anomia

[Apestaartje / Metamkine::2003]

Brendon Anderegg sort un nouveau disque sur le label de Chicago Apestaartje après son premier album sorti en 2001 : « When Rectangles Roll Under Cities ». A l’image de ce premier disque, « Anomia » apparaît comme un album de musique électronique minimale et flottante. A ceci près que notre bonhomme mêle nombres d’instruments acoustiques qui apportent une touche un peu plus humaine à son effort.

Des plages plus ou moins longues s’enchaînent sans qu’on n’y prenne trop garde. Malgré tout, à défaut de semer le trouble les compositions d’Anderegg amènent une certaine sérénité. Rien de fantasque mais une musique qui se rapproche assez du chuchotement et qui confine à des ambiances rappelant l’isolement. On aurait aimé un sens mélodique un peu plus poussé, un peu moins de sonorités linéaires en somme, et qu’Anderegg sorte de cette forme d’autisme musical qui monopolise ce disque.

Cependant le disque garde une certaine unité dans cette forme d’ambiant presque timide qui ne voudrait pas dire son nom mais que ne renierait pas un Brian Eno. On en demande pas moins.

note : 6

par Fabien, chronique publiée le 25-09-2003

?>