.:.Chronique.:.

Pochette

Dresden Dolls, The

The dresden dolls

[Roadrunner / 8ft records::2004]

The Dresden Dolls né de la rencontre d’un garçon et d’une fille. Ils ont mené ce projet pour répondre ironiquement aux techniques destructrices d’illusion de Bertold Brecht. Ils ont déjà sillonné l’amérique avec Jane’s Addiction et Beck et sortent un album de « cabaret punk » plein d’ambiances différentes. Souvent, leurs titres alternent murmures et explosions, sur des rythmes complètement fous et des structures impossibles. Les chansons parlent d’amour, de l’enfance, de déception : des sujets classiques qui leur ont permis de se constituer très vite un bon par terre de fans aux Etats Unis. Leurs concerts sont paraît il d’ailleurs assez dévastateurs. Musicalement, en gros, ce sont de grosses basses et du piano désaccordé, agrémentés d’une multitude de breaks. La voix de la chanteuse a l’air maligne, presque malsaine par moments. Pour ceux qui ont envie d’un cabaret rock à la maison….

note : 6

par dorian, chronique publiée le 03-09-2004

.:.L'avis des autres rédacteurs.:.

Fabien : avis du rédacteur
Claire : avis du rédacteur
coralie : avis du rédacteur

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